English version

Barbara Carlotti > bio

Barbara Carlotti semble s'être nourrie des égéries françaises des 60's, de ces intrigantes aux beautés parfois diaphanes dont certains resteront à jamais amoureux : Barbara, Anna Karina,  Françoise Hardy... La demoiselle chante alors comme plus grand monde  aujourd'hui. Sa voix ne recule devant aucune inflexion et arbore un lyrisme au charme suranné.

Songwriting à l’inspiration vagabonde, entre pudeur et abandon lyrique, Barbara Carlotti dévoile au fil de ses chansons douces-amères le champ/contre-champ de l’amour absolu, les belles imprudences et les égratignures du cœur. Cette blonde ombrageuse assume avec élégance et d’une voix sans apprêt, la sobriété classique et les gimmicks rutilants de la pop.

>>Eté 2003 – Barbara entre en studio: François Merville (batterie), Sébastien Boisseau (contrebasse), Denis Charolles (batterie), Manu Codjia (guitares), tous issus de la scène jazz actuelle, prêtent leur élégante virtuosité au projet résolument pop que Barbara a esquissé en compagnie de son acolyte Jean-Pierre Petit.
Sélectionnée par la fondation La Poste en Janvier 2004, sa chanson      « Anaïs »
est depuis lors en playlist sur Radio Néo (95,2 FM).
>>Avril 2004 – Poursuite du projet de disque en compagnie cette fois de Bertrand Burgalat qui arrange et joue sur 2 nouveaux titres.
>>Eté 2004 – Barbara produit un premier album de 7 titres, sobrement intitulé « Chansons ». Les acteurs et cinéastes Axelle Ropert, Benjamin Esdraffo, Laurent Talon et Serge Bozon posent pour la pochette en mannequins indéMODables, dans l’esprit « tongue-in-cheek » cher aux groupes garage des sixties.
>>Printemps 2005 – Distribué en circuit parallèle depuis 6 mois en France et Belgique, et repéré par la presse (Télérama, Libération, La Scène...) et les radios (France Inter, France Culture, FIP, Néo...), le 1er mini-album autoproduit de Barbara Carlotti entre au catalogue du label MICROBE.

Depuis plus d’un an, Barbara Carlotti est régulièrement programmée dans   les salles de concerts parisiennes, notamment à la Maroquinerie, au Tryptique
(festival « Chansons pas Hard »), au Lavoir Moderne (Festival La Belle Ouïe), à la Bibliothèque de Beaubourg pour la Nuit Blanche 2004, au Sentier des Halles à Paris et au Festival Mythos à Rennes 2005.

D’abord repérée en duo acoustique aux côtés du guitariste Jean-Pierre Petit, Barbara affûte au fil des concerts sa formule Club qui réunit divers musiciens issus de la mouvance pop parisienne : Sébastien Hoog à la basse et Franck Mbouéké à la batterie. La scène est encore l’occasion de lancer de nombreuses invitations : tour à tour, le pianiste Benjamin Moussay, M. Untel (guitare électrique) et Bertrand Burgalat (Fender Rhodes) répondent présent.

Actrice dans MODS de Serge Bozon, on retrouve également Barbara dans le long-métrage « Vert Paradis » d’Emmanuel Bourdieu pour lequel elle interprète trois de ses titres. Elle vient par ailleurs de tourner un premier clip pour son titre « Tunis », réalisé par le cinéaste Vladimir Léon.